#LibreDe SOS homophobie

Avec #LibreDe, SOS homophobie interpelle les candidat.e.s aux élections législatives

On l’oublie trop souvent depuis que l’élection présidentielle est devenue le moment phare de la vie politique. Mais ce sont bien les parlementaires qui votent les lois et qui parfois les écrivent. SOS homophobie a voulu le rappeler en lançant #LibreDe, à l’occasion de la campagne des législatives dont le premier tour a lieu dimanche 11 juin.
L’association déplore une relative « absence des questions liées aux personnes lesbiennes, gay, bi-e-s, trans, intesexes (LGBTI) dans le débat public » lors de la présidentielle.

Pourtant, selon SOS homophobie il reste beaucoup à faire pour les droits des personnes LGBT. La campagne a choisi de décliner les quatre lettres de l’acronyme LGBT en quatre visuels différents, en se fondant sur des situations vécues par des personnes LGBT.

« Libre de fonder une famille, vraiment? »

#LibreDe SOs homophobie
Si 60% des Français.e.s se déclarent favorables à la Procréation médicalement assistée pour toutes les femme, celle-ci n’est toujours pas en place.
Le premier visuel illustre un couple de femmes qui souhaite fonder une famille. Selon SOS homophobie, « des milliers de couples de femmes et de femmes seules souhaiteraient recourir aux techniques de PMA en France. Aujourd’hui, ces femmes doivent se rendre à l’étranger, ce qui implique des risques sanitaires et des complications professionnelles et juridiques. »

« Libre de faire son coming-out, vraiment? »

#LibreDe SOs homophobie

Les manifestations d’hostilité à l’égard des gays, des lesbiennes, des bis et des trans sont encore très nombreuses. L’affaire Hanouna est revenue nous le rappeler récemment.
Le deuxième visuel de la campagne illustre l’homophobie persistante chez les jeunes. Pour SOS homophobie, « l’homophobie et la transphobie en milieu scolaire restent des problèmes qui ont des conséquences graves. »

« Libre de changer mon état civil, vraiment? »
#LibreDe SOs homophobie

Selon le dernier rapport de SOS homophobie, les témoignages de personnes trans ont été multipliés par deux en un an. La loi a certes simplifié le parcours pour le changement d’état civil mais n’est pas satisfaisante pour bon nombre d’associations. Par ailleurs, comme le décrit SOS homophobie, « les personnes non-binaires ne souhaitent pas être réduites à l’appartenance à un genre. En 2017, il devrait être possible de vivre son identité de genre librement, sans être victime de stigmatisation, de rejet, de haine. »

« Libre d’aimer qui je veux, vraiment? »

#LibreDe SOs homophobie

 

 

Toujours selon le rapport annuel de SOS homophobie, 86% des personnes bi-e-s se sentent rejetées ou ignorées. Les personnes bi.e.s s’exposent encore aujourd’hui à des préjugés quand elles évoquent leur vie sentimentale.

 

La campagne de SOS homophobie est relayée sur les réseaux sociaux et les affiches et cartes postales seront distribuées lors des marches des fiertés dans toute la France.